Renseignements administratifs
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  Durant votre séjour au Centre Hospitalier êtes soumis à son réglement intérieur.

Les devoirs des patients :

Vous trouverez ici quelques régles à respecter afin que le séjour de chacun se passe dans de bonnes conditions :

Afin de préserver les libertés et la quiétude de chacun, nous vous recommandons...

  • d'user avec discrétion des appareils de radio et de télévision
  • d'éviter les visites en groupe
  • de respecter les mesures d'hygiène et de sécurité affichées dans l'établissement
  • de respecter le matériel et les locaux

Pour la sécurité de tous...

Dans l'établissement, il est interdit :

  • de fumer
  • d'apporter des boissons alcoolisées
  • de faire fonctionner un téléphone portable. Il doit être maintenu en position arrêt, en raison des risques de perturbations des dispositifs médicaux.

Pour des raisons d'hygiène...

  • les animaux domestiques ne sont pas admis à l'hôpital
  • seules les fleurs coupées sont acceptées dans les chambres.

Le respect du matériel...

Le matériel ou le mobilier médical est onéreux, aussi il est nécessaire de respecter strictement les consignes d’utilisation ; en cas de difficultés, demandez conseil auprès du personnel de l'unité.

En cas de dégradation volontaire, le prix de la réparation ou du remplacement vous sera facturé.

L'argent et les objets précieux...

Ne déposez pas dans votre chambre une grosse somme d’argent ou des objets de valeur, l’hôpital n’est responsable que des valeurs qui lui ont été remises.

Le cadre de santé de l’unité où vous êtes hospitalisé vous indiquera la marche à suivre.

Si vous êtes inconscient, un inventaire contradictoire des sommes d’argent et de tous les objets et vêtement dont vous êtes porteur est aussitôt dressé et signé par le représentant de l’établissement et l’accompagnant.

Les droits des patients :
La personne de confiance :
Références

Loi N° 2002 – 303 du 4 Mars 2002 (Article 11), relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.
Articles L 1110-4 alinéa 6, L 1111-4, L 1111-6 , L 1122-1 alinéa 7 du Code de la Santé Publique.

Pendant votre séjour, il vous est possible de désigner une personne, librement choisie par vous, dans votre entourage et en qui vous avez toute confiance, pour vous accompagner tout au long des soins et des décisions à prendre.

Cette « personne de confiance » peut, si vous en faites la demande, assister aux entretiens médicaux et vous aider à formuler vos souhaits.

Cette désignation peut être très utile :

  • votre état de santé ne vous permettra peut-être pas toujours, pendant la durée de votre hospitalisation, de faire connaître votre avis, ou les décisions que vous souhaitez prendre pour votre santé, aux personnes qui vous soignent.
  • si vous ne pouvez les exprimer, la personne de confiance que vous avez désignée, sera consultée par l’équipe hospitalière et pourra lui donner des indications sur vos souhaits.
  • avant toute intervention ou investigation importante, les précisions ainsi recueillies pourront guider les médecins dans leurs choix thérapeutiques.

La désignation d’une personne de confiance :

  • n’est pas une obligation,
  • doit être une décision prise après réflexion et sans précipitation,
  • se fait par écrit,
  • peut être révoquée à tout moment (par écrit de préférence),
  • peut être remplacée ultérieurement par la désignation d’une autre personne à votre demande,
  • est valable pour la durée de l’hospitalisation ou pour plus longtemps si vous le souhaitez.

Il vous appartient d’informer la personne que vous aurez choisie et d’obtenir son accord. Toutes les décisions que vous prendrez à ce sujet figureront dans votre dossier médical. Vous serez libre de décider que certaines informations, que vous jugerez confidentielles, ne soient pas communiquées par l’équipe hospitalière à la personne de confiance ; vous devrez alors nous l’indiquer précisément.

Refus de soins et sortie contre avis médical :
Références

Loi N° 2002 – 303 du 4 Mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.
Loi n° 90-527 du 27 Juin 1990, relative aux droits des personnes hospitalisées en raison des troubles.
Loi N° 94-43 du 18 Janvier 1994, relative à la santé publique et à la protection sociale.
Décret N° 74-27 du 14 Janvier 1974 (article 42), relatif aux règles de fonctionnement des centres hospitaliers et des hôpitaux locaux. Décret N° 95-1000 du 6 Septembre 1995, portant code de déontologie médicale.
Charte du patient hospitalisé.

Vous avez un droit au respect de votre liberté individuelle et pouvez refuser un traitement, une intervention ou les soins proposés.

En cas de sortie contre avis médical, vous serez informé médicalement des risques encourus de votre état de santé. Vous devrez signer un document constatant le refus des soins proposés. Une copie de ce document sera annexée à votre dossier médical.

Les mineurs :
Références

Loi N° 2002-303 du 4 mars 2002 (article, 1 et 11), relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.
Articles L 1110-6, L 1111-2, L 1111-5 du Code de la Santé Publique.

  • Consentement

    Si vous êtes apte à exprimer votre volonté et à participer à la décision, votre consentement doit être systématiquement recherché.

  • Confidentialité

    Le médecin a la possibilité de vous dispenser des soins sans obtenir le consentement des titulaires de l’autorité parentale dans les conditions suivantes :

    • l’intervention s’impose pour sauvegarder votre santé,
    • le médecin doit tenter de vous convaincre de consulter les titulaires de l’autorité parentale ;
    • si vous vous y opposez, vous devez vous faire assister d’une personne majeure de votre choix.
  • Accès au dossier

    Si vous êtes mineur, le droit d’accès à votre dossier médical est exercé par les titulaires de l’autorité parentale. Vous pouvez demander que cet accès ait lieu par l’intermédiaire d’un médecin.

  • Scolarisation

    Dans la mesure où leurs conditions d’hospitalisation le permettent, les enfants en âge scolaire ont droit à un suivi scolaire adapté au sein des établissements de santé.

Les majeurs protégés :

Lorsque les facultés mentales ou physiques d’une personne de plus de dix-huit ans sont altérées , la maladie, une infirmité ou un affaiblissement dû à l’âge, au point de compromettre ses intérêts dans certaines mesures de protection peuvent être prises.

  • La sauvegarde de justice
    Cette mesure laisse à la personne la possibilité d’agir en son nom, mais la loi veille à ce que ces actes ne causent pas de préjudices en les rendant facilement annulables.
  • La tutelle
    Ce régime est réservé aux personnes qui ont besoin d’être représentées en permanence dans les actes de la vie civile, par quelqu’un agissant en leur nom.
  • La curatelle
    Avec ce régime intermédiaire, la personne est assistée mais non représentée.

Si le « majeur protégé » ne peut exprimer son consentement en prévision d’un acte médical, le médecin s’adresse aux parents ou aux autres personnes chargées de sa protection. Cependant, c’est à l’intéressé que revient la décision d’accepter ou de refuser l’acte.

La prise en charge de la douleur :
Avoir Moins mal
Ne plus avoir mal c'est possible

L'article L. 1110-5 du code de la santé publique indique :
toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, évaluée, prise en compte et traitée
Le contrat d'engagement du programme national de lutte contre la douleur (2002-2005) du Ministère de la Santé

Votre participation est essentielle
Nous sommes là pour vous écouter, vous soutenir, vous aider

Si vous devez être opéré et que vous craignez de souffrir après l'intervention, sachez qu'il existe aujourd'hui des traitements et techniques efficaces capables d'atténuer ou de faire disparaître la douleur. Lors de votre rendez-vous avec l'anesthésiste, n'hésitez pas à demander des explications ; voyez avec lui comment bénéficier de ces traitements dans les meilleures conditions."

Si vous avez peur d'avoir mal, il est possible de prévenir, traiter ou soulager votre douleur :

Si vous avez mal il faut en parler aux équipes soignantes de l'hôpital :

Tout le monde ne réagit pas de la même manière devant la douleur ; il est possible d'en mesurer l'intensité.
Pour nous aider à mieux adapter votre traitement, vous pouvez nous indiquer "combien" vous avez mal en notant votre douleur de 0 à 10 ou en vous aidant d'une réglette que vous pouvez demander au personnel soignant de l'unité.

Nous allons vous aider à ne plus avoir mal ou à avoir moins mal :

Les antalgiques sont des médicaments qui soulagent la douleur. Il en existe de différentes puissances. La morphine est l'un des plus puissants. Mais certaines douleurs, mêmes sévères, nécessitent un autre traitement.
D'autres méthodes non médicamenteuses sont efficaces et peuvent vous être proposées comme par exemple la relaxation, les massages, le soutien psychologique, la physiothérapie...

L'équipe médicale et l'équipe soignante de l'unité sont là pour vous informer et vous écouter

Soins palliatifs et accompagnement :

« Les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave évolutive ou terminale. »

Leur objectif est de :

Ils ont pour but de préserver une meilleure qualité de vie possible.
Depuis mai 2008, 4 lits en Médecine et Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) sont orientés vers ces soins de confort.
Une équipe de 3 Infirmières et 4 Aides-soignantes travaillent en binôme du lundi au vendredi, en poste de jour, sous la responsabilité d’un médecin référent, en collaboration avec des bénévoles d’accompagnement et l’équipe mobile de soins palliatifs de l’établissement Jean XXIII.
Une réunion de synthèse interdisciplinaire a lieu une fois par semaine.
Les horaires de visites sont libres. Une salle d’accueil est mise à disposition pour les familles en unité de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR).

La loi Léonetti pose le droit pour les malades à ne pas subir une obstination et le devoir pour les professionnels de santé de ne pas imposer aux malades une obstination déraisonnable. Elle pose les conditions de limitations ou d’arrêt des soins de maintien en vie dans les situations d’obstination déraisonnable.

La procédure collégiale est une décision prise par le médecin en charge du patient, en concertation avec l’équipe de soins en prenant compte, si elles existent, des directives anticipées du patient et sur l’avis motivé d’un médecin appelé en consultant. La décision prend en compte les souhaits que le patient aurait antérieurement exprimés, en particulier dans les directives anticipées, s’il en a rédigées, l’avis de la personne de confiance qu’il aurait désignée.

Les directives anticipées indiquent les souhaits de la personne relatifs à sa fin de vie concernant les conditions de la limitation ou l’arrêt de traitement. Elles sont révocables à tout moment. Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté.

Le don d'organe en quelques mots :
Qui peut donner ?

Aujourd’hui, le prélèvement est possible à tous les âges. S’il est vrai qu’un cœur est rarement prélevé après 60 ans, les reins ou le foie peuvent l’être sur des personnes beaucoup plus âgées. 29 % des reins greffés proviennent aujourd’hui de donneurs qui ont plus de 60 ans. En 2008, 2,2 % des donneurs avaient moins de 16 ans, 30,1 % de 16 à 45 ans, 34,2 % de 46 à 60 ans et 33,5 % plus de 60 ans.
Il n’y a pas de conditions de santé à remplir pour donner. Le prélèvement peut être envisagé même sur certains donneurs sous traitement médical, ou qui ont des antécédents médicaux lourds. Les médecins sont seuls juges, au cas par cas, de l’opportunité du prélèvement.

Comment signaler que l’on est donneur ?

Le dire à vos proches.
En cas de décès brutal, l‘hôpital va contacter en priorité votre proche entourage : famille, conjoint, compagnon... Parler du don d’organe avec des amis, des collègues, est utile pour mûrir son opinion ou se sentir plus à l’aise avec le sujet, mais il est essentiel de dire son choix aux personnes qui vous sont les plus proches : votre famille ou toute autre personne qui partage votre vie.

La carte de donneur
La carte de donneur constitue une trace de votre accord. Elle peut aussi vous aider à consolider votre engagement ou à en discuter. Mais la carte n‘a aucune valeur légale : carte ou non, l’équipe de coordination doit consulter les proches avant d’envisager tout prélèvement.